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La réputation du circuit de Spa Francorchamps s'exporte avec succès chez nos voisins allemands.

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    Ronde de la Thiérache,la quatrième édition, une réussite.

    06-07-2013

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    Au Maquisard, une ardeur d'avance ! Nous vérifions.

    15-08-2013

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L’ADAC, la plus grande fédération d'automobile clubs d’Allemagne et d'Europe, très connue chez nos voisins pour son rôle d'assistance routière.

Cette organisation s'affirme également dans le sport automobile en organisant plusieurs compétitions allemandes d'importance.

l’ADAC organisait dans la plus grande confidentialité, ce week-end du 19 au 21 juillet, des courses sur le mythique circuit de Spa-Francorchamps, toujours apprécié des compétiteurs européens.









L'organisateur sait accueillir les participants.





Lequel des trois passera le premier à la source ?





Arrivée en matinée avec un grand beau temps et premier étonnement de la journée, très peu de spectateurs !





Dommage, le spectacle des trois jours valait le déplacement dans la cuvette ardennaise, mais rappelons que cette épreuve ne concernait qu’une manche sur quatre du championnat allemand et que malgré le peu de monde, notre circuit s’exporte bien.

Particularité de ce week-end, la qualité des plateaux présents pour cet événement. Il y avait des courses mélangeant tous les types de voitures, aussi bien anciennes que récentes, et ce, en grand nombre.





Une ancienne.





Une récente.

Vous l'avez deviné.





De la compétition, il y en a eu, on triple même sur le gazon synthétique !





Première course de la journée avec des Formule Ford. Cette course a vu l’accrochage de 2 voitures dans la ligne droite des stands, avec comme conséquence l’envol d’un pneu qui a pris sa trajectoire vers la tête de votre serviteur. Heureusement, il y avait une vitre de protection qui a fait rebondir la roue de l’autre côté de la piste. Je m’en sors donc avec une belle frayeur et un peu plus d’expérience, à savoir que lors de courses automobiles, le danger est omniprésent, pour les pilotes comme les spectateurs.

Beau réflexe de notre photographe, la prise de vue de la trajectoire de la roue !









Mais quel réconfort après la frayeur, l'équipe se ressaissit.

Fabian "la presque" victime à droite,Christian le photographe plus rapide que son appareil et Eric(gauche) le conseiller pour les gros coups.





La course suivante voyait une très affûtée Dodge Viper prendre l’ascendant sur une surprenante Audi A4 ex-DTM avec un temps au tour de 2 min 25 s. La troisième voiture était une Porsche 911 RSR. Ces bolides de 800CV n’étaient pas venus à Francorchamps que pour épater la galerie.





DODGE Viper





Quiz de la journée, quelle auto se cache sous ces appendices en polyester ?

Fastoche !





Trois Ford Escort prenaient la tête de l’épreuve suivante. Leur niveau de performance était tout simplement bluffant.









La dernière course qui devait durer trois heures avec un plateau plein à craquer de bolides des années 60/70 a été arrêtée après une heure, suite au décès d’un participant de 51 ans (malaise et crise cardiaque).









Deux autres challenges complétaient le plateau : Un challenge Alfa Roméo (Scuderia Alfa Classico), et un challenge Ferrari organisé par le club Ferrari de Grande-Bretagne.









Nous avons eu l’occasion de discuter avec ces sympathiques « Britons » qui nous ont expliqué que, pour les anciennes Ferrari (ils roulaient en 328 GTB), ils sont obligés de rouler avec des Pirelli de route. En effet, lorsque Pirelli a débuté la fabrication des pneus destinés à la Formule 1, le manufacturier a décidé de ne plus produire des pneus « slick » pour les anciennes voitures.

La conduite devient donc beaucoup plus délicate et les temps au tour ont fortement augmenté. D’autant plus que les anciennes Ferrari (il y avait une superbe 275) roulent en même temps que les Ferrari modernes (355 – 360 – 430 – 458 et même une surprenante 456GT qui malgré son poids se défendait très bien) avec des pneus « slick » et 600CV. Par rapport aux anciennes Ferrari de 300 CV et des pneus de route, il suffit de 5 tours pour que les premiers fondent sur les derniers. Spectacle garanti. La Ferrari la plus rapide étant une magnifique 458 jaune pailletée/gris/noir qui abattait le tour en 2 min 35 s







Texte: Fabian Bonafede

Photographies: Christian Halin



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